Coq au riesling, mais pas n’importe quel coq

Salle comble au Hopla Geiss ce dimanche pour une soirée 100% Alsace (dans l’assiette, dans les verres et au fourneau).
Pour le menu, Scheidt Nicolas s’est occupé du presskopf (au foie gras svp) et de la tarte aux mirabelles (d’Alsace), Pierrot Dimitri du pain, dont un pain noir à tomber et moi du coq (de race poule noire), au riesling de Marie Zusslin, spaetzles maison bios et champignons shitaké de Le Champignon de Bruxelles (on ne peut plus local car produit près des abattoirs de Bruxelles). Le tout arrosé de vin de Julien Albertus et de bière Bière Perle.
La poule noire d’Alsace (classée sentinelle Slow Food Metropolitan Brussels) est une race rustique non croisée à la chair exceptionnelle qui a failli disparaitre et qui sera peut-être sauvée par mon fournisseur du jour, Gilbert de La Ferme Schmitt, si ce n’est que le maire de son village (Claude Lutz, bischoffsheim@wanadoo.fr) lui refuse une extension d’exploitation.Voilà comment en France on tue l’artisanat de qualité.
Soirée pleine de convivialité et au hasard de mes discussions animées entre les tables, comme un leitmotiv qui revient avec l’évocation des repas d’antan chez les grand-parents.

Objectif atteint : Réveiller les souvenirs, retrouver le vrai goût des choses, du fait maison avec des produits d’artisanat de qualité…

De Gutenberg à Bucer et Calvin, l’importance de l’Alsace dans la Réforme protestante.

Cette soirée du 12 septembre aura marqué les esprits… l’Association pour la Promotion de l’Alsace et l’église protestante de Bruxelles musée se sont associées afin de célébrer le 500ème anniversaire de la réformation. Invité d’honneur : Christian Albecker, Président de l’union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine, venu tout spécialement d’Alsace pour donner une conférence devant 50 convives curieux d’approfondir leur connaissance sur la Réforme à travers ses grands hommes et le rôle particulier de l’Alsace.
Christian Albecker, en dressant un panorama complet de l’histoire de la Réforme, s’est révélé fervent ambassadeur de l’Alsace en revenant sur un parcours historique passionnant, truffé d’anecdotes souvent croustillantes, et jalonné par des étapes cruciales pour l’avènement et la diffusion des idées de la réforme (invention de l’imprimerie… et des lunettes (!) , développement des universités de l’arc rhénan, etc).
Liberté de conscience, volonté de retour aux sources, épanouissement, bienveillance, autant de valeurs religieuses et humanistes qui méritent d’être rappelés et partagés aujourd’hui alors que de si nombreuses personnes sont à la recherche de sens. L’amour en maître mot et « que nul ne vive pour lui même » rappelait Martin Bucer, le réformateur alsacien.

La soirée s’est terminée par des échanges autour d’un verre de l’amitié (rempli de bulles alsaciennes) et d’une présentation de recueils sur le thème de la Réforme grâce à un partenariat avec la librairie Filigranes.

Un 14 juillet en mode slow grâce à l’Alsace

Retour en images sur le 14 juillet des Ambassadeurs à Bruxelles. 2500 VIPs souvent affamées (et le mot est faible), une quinzaine de stands pour les nourrir. Je vous laisse deviner quel était le plus beau stand (rehaussé par des alsaciennes en costume de chez Maison Bossert), le plus grand, le mieux achalandé en produits traditionnels et de qualité, le seul non-commercial, et de sucroit résolument labellisé Slow Food Metropolitan Brussels (comme celui de à Laurent Gerbaud et de Patrice Gazo l’ostréiculeur anti-triplos – on se sentait un peu moins seul à revendiquer et défendre le « bon, propre et juste »). Nous avons littéralement été pris d’assaut et dévalisé d’une centaine de tartes flambées La Ferme Adam et bretzels, 30 kg de charcuterie Thierry Schweitzer – Paysan Charcutier et foie gras La Ferme Schmitt, pain au levain de Hopla Geiss et d’une centaine de bouteilles de la cuvée ‘je n’sais pas’ de mon filleul Sylvie Fahrer et Fils et de crémant brut nature et riesling Domaine Valentin Zusslin.
Tradition, qualité, générosité, convivialité, identité. C’est cette image et cette identité forte que les ambassadeurs et leurs 2500 invités sont venus chercher, et qu’une quinzaine de bénévoles alsaciens leur ont offert, le temps d’une belle soirée…

Avec Pierre Sellal, ambassadeur de France auprès de l’Union européenne et Marie-Christine Buttel, Consule Générale de France

 

Golf « Challenge Alsace »: C’est ce samedi 27 mai

Notre traditionnelle compétition de golf aura lieu ce samedi 27 mai sur le superbe parcours du chateau de la Tournette (au sud de Bruxelles), compétition en Single Stableford.

Inscrivez vous vite à un tarif plus que préférentiel. Et pour tous les membres APA, rejoignez nous à 18.30 pour la remise des prix et le cocktail alsacien (crémant et tartes flambées de la Ferme Adam à Wahlenheim) qui aura lieu dans le club-house du golf. Renseignements et inscriptions: remy.bossert(a)gmail.com

Remercions d’ores et déjà tous nos partenaires Alsaciens pour cet évènement:

Golfs in Alsace
Hôtel restaurant Cour d’Alsace
à Obernai
Hôtel Restaurant Au Boeuf Rouge à Niederschaeffolsheim
Domaine Valentin Zusslin à Orschwihr
Hôtel Best Western à Strasbourg
Maison Boeckel à Mittelbergheim
Hôtel-Restaurant Cheval Blanc à Westhalten
Hôtel restaurant chez Julien à Fouday
Restaurant A la ville de Lyon à Rouffach
Hôtel Diana à Molsheim
Golf de Soufflenheim
Hôtel-restaurant Verte Vallée
Bureau Alsace-Europe

 

24 Mai – Avant-première du film « Qu’est ce qu’on attend »

Le film « Qu’est-ce qu’on attend » montre un village en « transition » qui, au travers d’une vingtaine d’initiatives (toutes transposables dans d’autres villes et villages), montre la voie vers une société plus propre, locale, solidaire. Ce village c’est celui d’Ungersheim dans le Haut-Rhin (là où il y a l’écomusée).

Inspirant, motivant, énergisant. A voir absolument.

Visionnez la bande-annonce

L’avant-première aura lieu le mercredi 24 mai à 20.15 au cinéma Vendôme à Bruxelles.

Je voulais que l’ APA soit officiellement partenaire de la distribution et promotion de ce film en Belgique.

J’ai obtenu un tarif spécial de 5.5 € la place. La projection sera suivie d’un débat avec la réalisatrice Marie-Monique Robin et le maire d’Ungersheim Jean-Claude Mensch.

Parlez en autour de vous et inscrivez vous par email auprès de remy.bossert@gmail.com

Car on ne peut plus attendre…